Fred Camel
Modérateur : Mod. Hexa
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astreizix
- Darren Lockyer
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Fred Camel
https://www.lindependant.fr/2026/06/04/ ... 401043.php
Surement un des meilleurs entraineurs, un des plus grand de l'histoire du XIII à Carcassonne.
Par ce post et à la lumière de l'article de l'Indép je voulais lui rendre hommage.
Un homme passionné, bosseur, avec de grandes valeurs, ce qu'il a accompli avec Carcassonne appartient maintenant à la légende du XIII à Carcassonne.
enaccord9
Surement un des meilleurs entraineurs, un des plus grand de l'histoire du XIII à Carcassonne.
Par ce post et à la lumière de l'article de l'Indép je voulais lui rendre hommage.
Un homme passionné, bosseur, avec de grandes valeurs, ce qu'il a accompli avec Carcassonne appartient maintenant à la légende du XIII à Carcassonne.
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astreizix
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Re: Fred Camel
Avant de vivre sa onzième et dernière finale sur le banc de Carcassonne XIII (samedi à 16 h 30 à Paris contre Pia XIII Baroudeur), l’entraîneur Frédéric Camel se dévoile, jette un coup d’œil dans le rétroviseur de ses années passées à la tête de son club de cœur qu’il rêve de voir ramener le Max-Rousié une quatorzième fois au pied de la Cité Audoise.
Samedi, Carcassonne va disputer sa onzième finale sous votre ère face à Pia. Dans quel état d’esprit abordez-vous cette dernière danse ?
Je ressens beaucoup d’émotion d’un côté, car c’est mon dernier match et que le chapitre se termine par une finale à Paris. Je pense à tout le chemin parcouru, aux heures de travail, aux sacrifices, aux doutes et aux efforts répétés jour après jour. Et je mesure aussi le prix de tout ce qu’on a vécu pour en être là. Et puis surtout, il y a aussi beaucoup d’envie, de détermination et de concentration pour réussir à gagner ce dernier match !
"Un soutien populaire comme celui-là, ça ne s’achète pas. Ça se mérite, ça se respecte, et ça vous accompagne toute une vie"
Partir sur un nouveau doublé après celui de 2024, cela aurait de la gueule, non ?
Cela serait surtout le plus beau cadeau d’adieu possible que je pourrais aux « Joyeux Canaris », qui sont l’âme de ce club, à tous les supporters, aux « Furioses », à la Ville, aux dirigeants et à ma famille. Nous jouons aussi pour eux, pour ce qu’ils ressentent, pour ce qu’ils vivent avec nous. Un soutien populaire comme celui-là, ça ne s’achète pas. Ça se mérite, ça se respecte, et ça vous accompagne toute une vie.
Vous êtes l’entraîneur le plus titré de la pourtant riche histoire du club. Quels sont les secrets d’une telle réussite sur une aussi longue durée ?
Avoir des convictions… Être en confiance et dans de bonnes conditions. Joël Bergé, Christian Valéro, mon père, Francis Camel, puis Rémi Bertrand, l’ont rendu possible. Avec Patrick Albérola, ils nous ont fait une totale confiance pour gérer le sportif. Ensuite, il faut croire en ses joueurs, garder beaucoup d’humilité, énormément travailler et surtout se remettre en question sans cesse. Que l’on ait gagné ou perdu, qu’est-ce qu’on doit faire de mieux ? Et je suis persuadé que le rôle de manager doit être associé à l’entraîneur. Le « head coach » doit maîtriser toutes les composantes du sportif. C’est ce qui a marché à Carcassonne depuis presque dix ans. Il est dommage que les autres clubs ne s’en inspirent pas… C’est pour moi la clé. Après, il faut trouver la bonne personne pour le poste.
À l’heure de quitter ce club auquel vous avez tant donné, de quoi êtes-vous le plus fier ?
D’avoir partagé tout ça avec mes fils et mon père, Francis qui a créé Carcassonne XIII avec Joël, Christian et Rémi. Ils ont fait un travail incroyable. Ils ont tout reconstruit de A à Z, sans eux, le club n’existerait plus aujourd’hui. Je suis là aujourd’hui grâce à eux et à la confiance qu’ils ont eue en moi. J’en ressens beaucoup de fierté et d’émotion. Mes enfants, Louis et Théo, étaient ma raison de poursuivre, de me battre. Ils me donnent une énergie incroyable. Voir comment ils grandissent, comment ils ressentent les matchs, c’est quelque chose de très beau. Je veux qu’ils comprennent que le sport, c’est aussi une histoire de valeurs, de respect, et surtout de persévérance, et qu’ils sachent que leur père a tout donné, avec sincérité.
Lorsqu’au mois de mars dernier, vous avez annoncé que cette saison serait votre dernière à la tête du staff carcassonnais, vous aviez dit avoir des contacts avec des clubs des deux codes. Où en êtes-vous de votre réflexion ? Y a-t-il du concret ?
Les contacts les plus avancés aujourd’hui, ce sont ceux avec ma fiancée ! Elle a marqué mon âme depuis l’adolescence. Aujourd’hui, nous réalisons notre rêve en préparant notre mariage. Sylvie joue un rôle fondamental dans mon équilibre. Elle est, avec mes fils, ma force et mon point d’ancrage. Les prochaines décisions se prendront avec elle. Je reste attentif. Si un projet fort se présente, avec du sens, de l’humain et un vrai défi sportif, je saurai l’écouter, le comprendre et pourquoi pas y apporter alors toute mon énergie pour le faire grandir.
Avez-vous un regret marquant ?
J’aurais aimé que certaines personnes soient toujours là… Notamment Didier Buttignol avec lequel j’ai démarré et qui aimait tant sa famille et ses juniors Je pense à lui chaque fois que je suis à Domec…
Vous avez toujours mis en avant le collectif. Mais, si vous aviez à citer le joueur qui vous a le plus marqué durant ces onze années, auquel penseriez-vous ?
Je coache à l’affectif, avec le cœur. J’ai énormément de tendresse pour mes joueurs. Je ne peux pas en citer un plus qu’un autre. De mes débuts à aujourd’hui, ils m’ont tous appris et emmenés là où je suis aujourd’hui. Ensuite, je pense à mon mentor Patrick Albérola, c’est lui qui m’a transmis cette philosophie. Je lui dois beaucoup. C’est une véritable amitié qui me lie à lui, tout comme à Alan Walsh.
Durant votre long bail avec Carcassonne XIII, vous avez traversé certaines épreuves personnelles difficiles. Le rugby a-t-il alors constitué une forme de thérapie pour vous ?
Oui, dans une certaine mesure. Quand on traverse ce genre de moments, vous avez la famille et puis vous découvrez qui sont vos vrais amis. Le rugby m’a permis de transformer la douleur en énergie positive. Et j’avais clairement encore plus de rage pour travailler encore et encore, avec une seule idée fixe, être champion de France en 2022 pour l’offrir à mes garçons et à mon père.
Quel sera le mot de la fin ?
Je pars avec beaucoup de gratitude. Ce que j’ai vécu ici m’a construit, autant comme entraîneur que comme homme. Et ça, c’est indélébile.
Article Pierre Artozoul
Samedi, Carcassonne va disputer sa onzième finale sous votre ère face à Pia. Dans quel état d’esprit abordez-vous cette dernière danse ?
Je ressens beaucoup d’émotion d’un côté, car c’est mon dernier match et que le chapitre se termine par une finale à Paris. Je pense à tout le chemin parcouru, aux heures de travail, aux sacrifices, aux doutes et aux efforts répétés jour après jour. Et je mesure aussi le prix de tout ce qu’on a vécu pour en être là. Et puis surtout, il y a aussi beaucoup d’envie, de détermination et de concentration pour réussir à gagner ce dernier match !
"Un soutien populaire comme celui-là, ça ne s’achète pas. Ça se mérite, ça se respecte, et ça vous accompagne toute une vie"
Partir sur un nouveau doublé après celui de 2024, cela aurait de la gueule, non ?
Cela serait surtout le plus beau cadeau d’adieu possible que je pourrais aux « Joyeux Canaris », qui sont l’âme de ce club, à tous les supporters, aux « Furioses », à la Ville, aux dirigeants et à ma famille. Nous jouons aussi pour eux, pour ce qu’ils ressentent, pour ce qu’ils vivent avec nous. Un soutien populaire comme celui-là, ça ne s’achète pas. Ça se mérite, ça se respecte, et ça vous accompagne toute une vie.
Vous êtes l’entraîneur le plus titré de la pourtant riche histoire du club. Quels sont les secrets d’une telle réussite sur une aussi longue durée ?
Avoir des convictions… Être en confiance et dans de bonnes conditions. Joël Bergé, Christian Valéro, mon père, Francis Camel, puis Rémi Bertrand, l’ont rendu possible. Avec Patrick Albérola, ils nous ont fait une totale confiance pour gérer le sportif. Ensuite, il faut croire en ses joueurs, garder beaucoup d’humilité, énormément travailler et surtout se remettre en question sans cesse. Que l’on ait gagné ou perdu, qu’est-ce qu’on doit faire de mieux ? Et je suis persuadé que le rôle de manager doit être associé à l’entraîneur. Le « head coach » doit maîtriser toutes les composantes du sportif. C’est ce qui a marché à Carcassonne depuis presque dix ans. Il est dommage que les autres clubs ne s’en inspirent pas… C’est pour moi la clé. Après, il faut trouver la bonne personne pour le poste.
À l’heure de quitter ce club auquel vous avez tant donné, de quoi êtes-vous le plus fier ?
D’avoir partagé tout ça avec mes fils et mon père, Francis qui a créé Carcassonne XIII avec Joël, Christian et Rémi. Ils ont fait un travail incroyable. Ils ont tout reconstruit de A à Z, sans eux, le club n’existerait plus aujourd’hui. Je suis là aujourd’hui grâce à eux et à la confiance qu’ils ont eue en moi. J’en ressens beaucoup de fierté et d’émotion. Mes enfants, Louis et Théo, étaient ma raison de poursuivre, de me battre. Ils me donnent une énergie incroyable. Voir comment ils grandissent, comment ils ressentent les matchs, c’est quelque chose de très beau. Je veux qu’ils comprennent que le sport, c’est aussi une histoire de valeurs, de respect, et surtout de persévérance, et qu’ils sachent que leur père a tout donné, avec sincérité.
Lorsqu’au mois de mars dernier, vous avez annoncé que cette saison serait votre dernière à la tête du staff carcassonnais, vous aviez dit avoir des contacts avec des clubs des deux codes. Où en êtes-vous de votre réflexion ? Y a-t-il du concret ?
Les contacts les plus avancés aujourd’hui, ce sont ceux avec ma fiancée ! Elle a marqué mon âme depuis l’adolescence. Aujourd’hui, nous réalisons notre rêve en préparant notre mariage. Sylvie joue un rôle fondamental dans mon équilibre. Elle est, avec mes fils, ma force et mon point d’ancrage. Les prochaines décisions se prendront avec elle. Je reste attentif. Si un projet fort se présente, avec du sens, de l’humain et un vrai défi sportif, je saurai l’écouter, le comprendre et pourquoi pas y apporter alors toute mon énergie pour le faire grandir.
Avez-vous un regret marquant ?
J’aurais aimé que certaines personnes soient toujours là… Notamment Didier Buttignol avec lequel j’ai démarré et qui aimait tant sa famille et ses juniors Je pense à lui chaque fois que je suis à Domec…
Vous avez toujours mis en avant le collectif. Mais, si vous aviez à citer le joueur qui vous a le plus marqué durant ces onze années, auquel penseriez-vous ?
Je coache à l’affectif, avec le cœur. J’ai énormément de tendresse pour mes joueurs. Je ne peux pas en citer un plus qu’un autre. De mes débuts à aujourd’hui, ils m’ont tous appris et emmenés là où je suis aujourd’hui. Ensuite, je pense à mon mentor Patrick Albérola, c’est lui qui m’a transmis cette philosophie. Je lui dois beaucoup. C’est une véritable amitié qui me lie à lui, tout comme à Alan Walsh.
Durant votre long bail avec Carcassonne XIII, vous avez traversé certaines épreuves personnelles difficiles. Le rugby a-t-il alors constitué une forme de thérapie pour vous ?
Oui, dans une certaine mesure. Quand on traverse ce genre de moments, vous avez la famille et puis vous découvrez qui sont vos vrais amis. Le rugby m’a permis de transformer la douleur en énergie positive. Et j’avais clairement encore plus de rage pour travailler encore et encore, avec une seule idée fixe, être champion de France en 2022 pour l’offrir à mes garçons et à mon père.
Quel sera le mot de la fin ?
Je pars avec beaucoup de gratitude. Ce que j’ai vécu ici m’a construit, autant comme entraîneur que comme homme. Et ça, c’est indélébile.
Article Pierre Artozoul
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bob xiii
- Darren Lockyer
- Messages : 19530
- Enregistré le : 16 mai 2008, 19:44
- Localisation : Carcassonne
Re: Fred Camel
Certains trouveront à redire. Mais avant...ceci cela...ils peuvent dire ou penser ce qu'ils veulent. Il est parmi les plus grands entraîneurs du club. Et ils ne sont pas nombreux.
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Castans
- Minime
- Messages : 126
- Enregistré le : 13 déc. 2018, 21:10
Re: Fred Camel
Tu crées la politique tout seul alors que personne n'a encore fait un seul commentaire négatif
A croire que tu aimes foutre la merde
Et surtout samedi après la retransmission sur écran géant à la halle Prosper Montagné ,ne traines pas trop à la fin du match des fois que tu vois des images du match des méchants dragons qui tirent le XIII français vers le bas ,hein !!
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bob xiii
- Darren Lockyer
- Messages : 19530
- Enregistré le : 16 mai 2008, 19:44
- Localisation : Carcassonne
Re: Fred Camel
Je me suis mal exprimé. Je ne m'adressais pas au forumistes.Castans a écrit : ↑04 juin 2026, 15:48Tu crées la politique tout seul alors que personne n'a encore fait un seul commentaire négatif
A croire que tu aimes foutre la merde
Et surtout samedi après la retransmission sur écran géant à la halle Prosper Montagné ,ne traines pas trop à la fin du match des fois que tu vois des images du match des méchants dragons qui tirent le XIII français vers le bas ,hein !!
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Shaun_Johnson7
- Président
- Messages : 3273
- Enregistré le : 08 juin 2015, 22:32
Re: Fred Camel
Sans conteste l’un des plus grands entraîneurs français de ce début de 21eme siècle, et l’un des plus grands de la très riche histoire du XIII à Carcassonne. Et en plus de ça, un homme sympa.
Bravo à Fred Camel pour tout le travail accompli. Et plein de bonheur à lui dans tout ses projets futurs.
Bravo à Fred Camel pour tout le travail accompli. Et plein de bonheur à lui dans tout ses projets futurs.
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nono66
- Darren Lockyer
- Messages : 6617
- Enregistré le : 03 févr. 2005, 12:54
Re: Fred Camel
Oui et nous à plus haut niveau on va chercher des mecs ailleurs alors que l'on a une pépite tout près...
Hélas il finira chez les voisins comme Cologni qui eux seront reconnaître son talent.
Le syndrome treiziste.
Hélas il finira chez les voisins comme Cologni qui eux seront reconnaître son talent.
Le syndrome treiziste.