Mesdames, Messieurs;
Amis TREIZISTES qui résident en Ile de France, vous avez encore 20 minutes pour vous mettre sur FR3.
France Télévision à envoyé une équipe de journalistes cette après midi sur le stade de Châtillon où l'équipe locale recevait son Homologue MARSEILLE.........
Vous voulez connaître le score....allez sur France Trois
Merci Monsieur Denis Ferdet ami du 13 s'il en est, il fréquentais la Cipale et le stade Châtillonnais dans les années 80, au temps des colonnies, il connaît fort bien notre grande famille.
Hors mis cela ne prenez jamais ''Pierrafeu''comme délégué; çà déclanche à chaque fois, on vous expliquera plus tard....
Et voilà C'est passé, 20 à 4 pour Châtillon encore merci à France télévision.
FRANCE TELEVISION
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Mais cela bouge sur la 2
L'EXPRESS DE CETTE SEMAINE CONSACRE UNE 1/2 PAGE AU "RUGBY"
L'Express du 06/12/2004
Droits télé
Mêlée pour 2007
par Henri Haget
La France est mal partie pour gagner «sa» Coupe du monde. Ce qui n'empêche pas les télés de se disputer le produit ovale
Il y a deux façons d'analyser la leçon de rugby (45-6) infligée par les All Blacks de Nouvelle-Zélande à une équipe de France pathétique, le 27 novembre à Saint-Denis. Au constat de carence dressé par le capitaine Fabien Pelous, 1,98 mètre, 110 kilos, 96 sélections, pas franchement un enfant de chœur - «Des branlées, j'en ai déjà pris, mais des comme ça, jamais...» - a répondu la douce mélopée des loges VIP et du président Bernard Lapasset: «On ne change rien. Le staff des Bleus a un crédit illimité jusqu'en 2007.»
Heureux Bernard Laporte. Une fois de plus, l'entraîneur du XV de France conforte son statut d'intouchable. Dans la grande opération séduction lancée par le rugby français à trois ans de «sa» Coupe du monde, l'aura médiatique du coach au verbe fleuri l'immunise contre la critique plus sûrement que son bilan mitigé. Les revers de ses troupes ne sont jamais les siens. L'an dernier, au lendemain du naufrage face aux Anglais en demi-finale de la Coupe du monde, la pluie qui tombait sur Sydney avait été rendue responsable de la faillite du dogme laportien. Il y a quinze jours, à Marseille, ce ne sont pas les Argentins qui ont déboussolé les Français, c'est le mistral. Sauf à jouer la prochaine Coupe du monde en salle, on ne voit pas comment les Français vont s'y prendre pour la gagner.
Laporte, lui, si. Il a déjà tiré les conclusions du fiasco du Stade de France face aux All Blacks. «Les joueurs manquent de densité physique», a-t-il tranché. Va pour la salle de musculation. Et tant pis si l'alibi des biceps défaillants n'est qu'un palliatif au manque d'imagination d'une équipe gavée de consignes et de séances vidéo. Il y a dix ans, déjà, les Français se plaignaient de ne pas lutter à armes égales face aux armoires de l'hémisphère Sud. Entre-temps, nos rugbymen sont passés professionnels. La seule différence, c'est qu'aujourd'hui ils n'accusent plus leurs adversaires de prendre de la créatine.
Paradoxalement, pourtant, l'avenir du rugby français n'est pas aussi noir que la récente déferlante All Black pourrait le laisser croire. Ces prochains jours, on connaîtra le diffuseur des Coupes du monde 2007 et 2011. Lors de l'appel d'offres, TF 1 a créé la sensation en proposant près de 80 millions d'euros. C'est 15 millions de plus que n'en aligne France 2, la chaîne historique du rugby, et le triple du montant des droits télé de la dernière Coupe du monde. En secret, les dirigeants de TF 1 rêvent de remplacer la formule 1 - trop chère et en perte d'audience - par le rugby comme deuxième sport de la chaîne, derrière le football. Car le «produit ovale» est vendeur. Son public se féminise - merci le calendrier du Stade français - et l'on a refusé 30 000 demandes de billets l'autre samedi au Stade de France. Bref, si, sur le terrain, on frôle la sclérose, en coulisses, au moins, ça s'agite.
La preuve: sur France 2, Pierre Salviac, le successeur de Roger Couderc, ne sera plus le commentateur attitré du XV de France. Cette fois, la cabane est bel et bien tombée sur le chien.
L'EXPRESS DE CETTE SEMAINE CONSACRE UNE 1/2 PAGE AU "RUGBY"
L'Express du 06/12/2004
Droits télé
Mêlée pour 2007
par Henri Haget
La France est mal partie pour gagner «sa» Coupe du monde. Ce qui n'empêche pas les télés de se disputer le produit ovale
Il y a deux façons d'analyser la leçon de rugby (45-6) infligée par les All Blacks de Nouvelle-Zélande à une équipe de France pathétique, le 27 novembre à Saint-Denis. Au constat de carence dressé par le capitaine Fabien Pelous, 1,98 mètre, 110 kilos, 96 sélections, pas franchement un enfant de chœur - «Des branlées, j'en ai déjà pris, mais des comme ça, jamais...» - a répondu la douce mélopée des loges VIP et du président Bernard Lapasset: «On ne change rien. Le staff des Bleus a un crédit illimité jusqu'en 2007.»
Heureux Bernard Laporte. Une fois de plus, l'entraîneur du XV de France conforte son statut d'intouchable. Dans la grande opération séduction lancée par le rugby français à trois ans de «sa» Coupe du monde, l'aura médiatique du coach au verbe fleuri l'immunise contre la critique plus sûrement que son bilan mitigé. Les revers de ses troupes ne sont jamais les siens. L'an dernier, au lendemain du naufrage face aux Anglais en demi-finale de la Coupe du monde, la pluie qui tombait sur Sydney avait été rendue responsable de la faillite du dogme laportien. Il y a quinze jours, à Marseille, ce ne sont pas les Argentins qui ont déboussolé les Français, c'est le mistral. Sauf à jouer la prochaine Coupe du monde en salle, on ne voit pas comment les Français vont s'y prendre pour la gagner.
Laporte, lui, si. Il a déjà tiré les conclusions du fiasco du Stade de France face aux All Blacks. «Les joueurs manquent de densité physique», a-t-il tranché. Va pour la salle de musculation. Et tant pis si l'alibi des biceps défaillants n'est qu'un palliatif au manque d'imagination d'une équipe gavée de consignes et de séances vidéo. Il y a dix ans, déjà, les Français se plaignaient de ne pas lutter à armes égales face aux armoires de l'hémisphère Sud. Entre-temps, nos rugbymen sont passés professionnels. La seule différence, c'est qu'aujourd'hui ils n'accusent plus leurs adversaires de prendre de la créatine.
Paradoxalement, pourtant, l'avenir du rugby français n'est pas aussi noir que la récente déferlante All Black pourrait le laisser croire. Ces prochains jours, on connaîtra le diffuseur des Coupes du monde 2007 et 2011. Lors de l'appel d'offres, TF 1 a créé la sensation en proposant près de 80 millions d'euros. C'est 15 millions de plus que n'en aligne France 2, la chaîne historique du rugby, et le triple du montant des droits télé de la dernière Coupe du monde. En secret, les dirigeants de TF 1 rêvent de remplacer la formule 1 - trop chère et en perte d'audience - par le rugby comme deuxième sport de la chaîne, derrière le football. Car le «produit ovale» est vendeur. Son public se féminise - merci le calendrier du Stade français - et l'on a refusé 30 000 demandes de billets l'autre samedi au Stade de France. Bref, si, sur le terrain, on frôle la sclérose, en coulisses, au moins, ça s'agite.
La preuve: sur France 2, Pierre Salviac, le successeur de Roger Couderc, ne sera plus le commentateur attitré du XV de France. Cette fois, la cabane est bel et bien tombée sur le chien.