Pourquoi le sport est le plus communiste des business
Posté : 10 juin 2020, 09:03
Pour pouvoir continuer sereinement ma conversation et ne pas perturber notre ami MIloulou, un peu rigide du post, je ré ouvre ici.
Aujourd'hui, les collectivités financent déjà, y compris dans les zones les plus pauvres. Quel est l'objectif et le retour de cet investissement?
L'objectif est de faire vivre un club avec l'effet d'entrainement sur la pratique sportive dans la ville, de créer un spectacle pour les habitants et de faire rayonner la ville.
Force est de constater que ces objectifs ne sont pas réellement atteints, tout au moins les deux derniers. Il n'y a finalement que les années de titre où un effet peut se faire ressentir, et encore à 13 il est très marginal.
A investir, que vaut-il mieux? Etre champion de temps en temps dans une compétition qui ne fait pas rayonner sa ville et n'attire pas/plus/trop peu de public, où être un club parmi les autres d'une compétition qui rayonne un peu mieux? Faire 1 000 spectateurs de plus toute l'année ou finir premier?
Comprendre que resserrer les niveaux et capitaliser sur des effets collectifs et des effets d'échelle, c'est prendre le risque de voir grossir un gâteau et donc sa part peut paraître en effet contre productif. Ce n'est pas le modèle français et je comprendrais que l'on défende ce modèle français si il nous réussissait et si il nous offrait une perspective mais ce n'est pas le cas.
Le Rugby à XIII est das une situation très particulière. Un pauvre parmi les grands. A situation particulière, remède particulier. Si les clubs déjà en étaient convaincu, on pourrait travailler sur les collectivités qui nous suivraient j'en suis sur car elles ont tout à y gagner.
Aujourd'hui, les collectivités financent déjà, y compris dans les zones les plus pauvres. Quel est l'objectif et le retour de cet investissement?
L'objectif est de faire vivre un club avec l'effet d'entrainement sur la pratique sportive dans la ville, de créer un spectacle pour les habitants et de faire rayonner la ville.
Force est de constater que ces objectifs ne sont pas réellement atteints, tout au moins les deux derniers. Il n'y a finalement que les années de titre où un effet peut se faire ressentir, et encore à 13 il est très marginal.
A investir, que vaut-il mieux? Etre champion de temps en temps dans une compétition qui ne fait pas rayonner sa ville et n'attire pas/plus/trop peu de public, où être un club parmi les autres d'une compétition qui rayonne un peu mieux? Faire 1 000 spectateurs de plus toute l'année ou finir premier?
Comprendre que resserrer les niveaux et capitaliser sur des effets collectifs et des effets d'échelle, c'est prendre le risque de voir grossir un gâteau et donc sa part peut paraître en effet contre productif. Ce n'est pas le modèle français et je comprendrais que l'on défende ce modèle français si il nous réussissait et si il nous offrait une perspective mais ce n'est pas le cas.
Le Rugby à XIII est das une situation très particulière. Un pauvre parmi les grands. A situation particulière, remède particulier. Si les clubs déjà en étaient convaincu, on pourrait travailler sur les collectivités qui nous suivraient j'en suis sur car elles ont tout à y gagner.